
"Il se réveilla brusquement, ne reconnaissant pas les lieux habituels, son réveil, sa chambre, les sons de la rue, ni même les odeurs. Etait-ce un cauchemar _ dont d’ailleurs il n’avait aucun souvenir _ ou bien la conscience, déjà immiscée même dans son sommeil, que les lieux ne collaient pas, qu’ils n’étaient pas ceux qui présidaient à son réveil chaque matin, qui l’avaient poussé à sortir de ce petit monde douillet du sommeil ?
Il fut donc immédiatement sur ses gardes, épiant le moindre signe de présence hostile, jaugeant les signes d’activité anormale, tentant de détecter une source potentielle de danger... … jusqu’à ce que remontent à son esprit ses souvenirs récents, les journées à la plage, le voyage en avion, l’omniprésence du soleil, la molle chaleur qui vous enveloppait dès le matin : les vacances !
Vraiment, ils avaient bien fait de s’offrir ce petit voyage. C’était la première fois, non pas qu’ils sortaient du pays, mais qu’ils partaient aussi loin, en avion, avec les enfants. Ca fait un petit trou dans le budget, mais que de souvenirs à ramener...
Quoi qu’il en soit ils étaient bien décidés à profiter à fond de ces quinze jours de vacances, avec des jours pour se reposer, au bord de la piscine ou au bord de la plage, et des jours pour partir visiter la région, vantée pour ses sites archéologiques. Les enfants étaient enchantés et bien trop occupés à s’émerveiller devant tout ce qu’ils voyaient pour se chamailler, ce qu’ils avaient l’habitude de faire à peu près tout le temps.
Une fois ce petit briefing effectué, il pouvait attendre en sommeillant le réveil des enfants. Ca lui laissait au moins une heure, vu comme ils avaient cavalé la veille et s’étaient endormis tard. Il se colla donc contre sa femme, qui dormait profondément. Ces derniers jours ils s’étaient vraiment retrouvés, et la soirée d’hier promettait de meilleures à venir.
C’est donc serein qu’il somnolait en anticipant la prochaine soirée, lorsqu’ils se retrouveraient au lit, toutes les portes de la chambre fermée, les fenêtres grand ouvertes pour profiter d’un peu d’air... Ses pensées s’écartèrent à regret de cet objet pour prêter attention aux sons alentour.
Il essayait d’identifier chacun d’eux, mais tous lui semblaient hors de propos par rapport aux autres matins. Il commençait à comprendre la raison de son réveil anticipé. Il avait eu le temps de s’habituer à son tout nouvel environnement, mais l’ambiance de ce matin là ne lui correspondait pas : les voitures (ou ce qui du moins se déplaçait à la même vitesse qu’une voiture, estimait-il) produisaient un son sourd beaucoup plus agréable que sa voiture à lui, restée au garage sur le continent, et d’autres bruits, aérodynamiques on aurait dit, paraissaient filer très rapidement, sans toutefois qu’ils soient tout près... Bizarre.
Peut-être était dû à l’heure un peu trop matinale, mais il regarda sa montre qui lui indiqua 07h13, à peu près ce à quoi il s’attendait. Il sentit qu’il ne pourrait plus rester couché et se rendit la petite cuisine de leur suite pour se faire un café. Il en profita pour allumer la télévision et prendre des nouvelles de la planète (ce qu’il n’avait pas eu envie de faire depuis leur arrivée).
Le volume de l’appareil au minimum, il regarda quelques minutes sans comprendre quoi que ce soit aux images. Il zappa donc pour une chaine européenne, et là non plus il ne parvint pas à relier les images au monde qu’il avait "quitté" quelques jours auparavant. Un bandeau défilait au bas de l’écran qui affichait des nouvelles sans rapport avec les événements relatés par les journalistes. Plusieurs fois la date 27 avril 2037 passa devant ses yeux, mais ce fut au moment de la météo, qui annonçait des tornades et des chiffres inhabituels (apparemment des indices de toxicité de l’air), qu’il prit conscience de la date du jour. Le 27 avril 2037 donc. Il zappa donc immédiatement sur d’autres chaines pour vérifier les annonces de cette chaine facétieuse (des comiques ?), mais toutes étaient sur la même longueur d’ondes en ce qui concernait la date du jour. 26 ans après leur départ en vacances.
Il retourna se coucher. Si il ne faisait pas d’hallucination, ou s’il ne s’agissait pas d’une caméra cachée ou d’un happening d’un collectif de barges qui sévissait dans la région, mieux valait être en forme pour le reste de la journée..."
Désolé pour ce début d’introduction un peu long. Il m’a toutefois paru de bon ton d’essayer de vous mettre dans l’ambiance "science-fiction" qui est de mise pour évoquer le voyage dans le temps.
Tout un chacun cherche la meilleure destination pour ses vacances. Selon un paradigme assez usité, ces recherches portent sur des zones géographiques, spatiales. Et nous sommes assez contraints à cela par les agences de voyages qui, depuis le modèle club Méditerranée, n’ont pas su évoluer et s’adapter aux besoins des clients.
Ces travailleurs du domaine touristique sont pourtant comme nous, ils courent après le temps. Qui fera le premier la meilleure offre sur telle destination, qui vendra le plus de séjours à Marrakech ce mois-ci, qui sortira le dernier du boulot afin de se la péter auprès du manager, etc.
C’est donc pour tenter de calmer la terreur que je sens sourdre des yeux de mes congénères lorsque par exemple le métro ligne 1 vers la Défense, contre toute attente, fait montre d’un retard qui s’accumule à chaque station, du fait de la multitude qui tente de défier les lois de la physique en cherchant à disposer 12 humains sur une surface de 1 m², que nous allons procéder à l’évaluation des 2 concepts suivants : Voyager dans le temps ou Original Speculos Lotus à tartiner ?
1 - Voyager dans le temps
Le principe : Tout d’abord, précisons une chose : nous voyageons constament dans le temps, mais d’une manière linéaire et en sens unique, classique pouvons nous dire. En effet, nous ne pouvons effectuer de retour en arrière ou de bond en avant, pour annuler notre calembour désastreux la minute d’avant ou carrément toutes nos désastreuses études, ni vérifier la validité de notre mode de vie 10 ans plus tard.
Ce qui nous oblige à prendre des risques à chaque décision.
C’est pourquoi certains préfèrent rester à une époque à laquelle tout se passe pour le mieux. Ainsi nous pouvons croiser certains de ces personnages qui, par le port par exemple de blousons à l’effigie de groupes à jamais disparus, par la tenue vestimentaire ultra datée, par des coiffures d’une autre époque, vivent dans un passé à jamais immuable.
D’autres tolèrent le présent comme un symptome de l’éternité, tels ces personnages qui
régulièrement se rendent dans de grandes batisses sous chauffées pour écouter (ou pas) les élucubrations d’un acteur en robe, dont le discours ne varie pas de puis des lustres, évoquant toujours avec les mêmes mots les aventures d’un mystérieux et fantastique personnage qui multiplia les tours de passe-passe avannt de connaître une fin tragique il y a environ 2000 ans de cela.
C’est une manière de voyager dans le temps qui ne nécessite que peu de connaissances techniques, mais qui en revanche demande de réduire le niveau de ses attentes. Il s’agit d’un pis-aller.
Le vrai voyage dans le temps ne s’accomplit pas seulement dans l’esprit et s’accompagne de la mise en oeuvre de techniques avancées.
En règle générale, tout un dispositif ultra moderne permet cette prouesse. Il peut prendre la forme d’une cabine qui transporte son contenu vers un proint précis de l’espace temps, ou bien d’un véhicule.
Cette prouesse technologique a été rendue imaginable par les découvertes scientifiques d’albert Einstein selon lesquelles le défilement du temps peut varier en fonction par exemple de la vitesse (je simplifie car sinon je perds à ce stade une bonne partie de mon lectorat, et 50% de lectorat en moins, c’est presque 2 visites par mois en moins...).
Une manière de pratiquer ces petites courbes sympathiques du temps est de voyager dans l’espace, en partant de la terre, avec une vitesse assez élevée (c’est-à-dire proche de celle de la lumière), puis de revenir à son point de départ au bout de quelques années : quelle ne sera pas notre surprise de constater que le temps est passé beaucoup plus vite sur terre pendant quenous nous promenions ! Nos proches et notre famille auront vieilli ou seront morts, nous ne connaitrions plus personne... et donc nous aurions envie de repartir.
Mais il s’agit bel et bien d’un voyage dans le temps, dans un référentiel précis, celui de la terre en l’occurence. Ainsi les héros de "La guerre éternelle" voyagent suffisamment dans l’espace pour constater cette loi physique.
Une dernière catégorie dérivée des voyages dans le temps est l’uchronie. Elle reste tout à fait théorique puisque son principe est d’imaginer un autre présent en supposant un déroulement différent d’événements passés. Par exemple Philip K. Dick écrit le Maitre du haut-chateau dans un monde dans lequel ce sont les forces de l’axe qui ont gagné la seconde guerre mondiale.
On pourrait très bien imaginer un résent dans lequel je n’existerais, ayant succombé à la varicelle qui me tint longuement entre la vie et la mort lorsque j’eus 4 ans. Que ceci aurait-il changé ? Et bien gageons que la face du monde serait complètement remodelée :
La guerre froide aurait repris de plus belle en 83 lorsqu’un de mes mouvements lors d’une course après le chien des voisins aurait entrainé la chute d’un missile américain sur le territoire russe. Ma femme serait inconsolable ne ne pas m’avoir connu, puisque je n’existerais plus. L’économie du livre aurait connu une récession importante dans les années 2000, entrainant une succession de fusions acquisitions parmi les éditeurs à cause de mon non achat de livres.
Bref ce petit exercice ne fait que renforcer ma conviction que mon existence est un bienfait pour le monde.
Les risques : Les "vrais" voyages dans le temps s’accompagnent de phénomènes fascinants, qu’on appelle paradoxes temporels.
Expliquons ces paradoxes par un exemple classique : Tony, une grand scientifique, voyage pour retourner 100 ans en arrière. Il ramène donc dans ce passé des connaissances scientifiques du futur qu’il diffuse largement. Des inventions ont donc lieu 100 ans en avance et le présent de Tony s’en trouve complètement modifié et le niveau technologique est encore plus évolué. Et Tony dans son présent devient un gros ringard.
Oui mais voilà : nous avons donc à faire avec 2 présents de Tony au moment de son départ pour le passé. Et le second ne peut exister sans le premier. C’est donc un paradoxe puisqu’il est communément admis qu’à un instant T1, il n’existe pas d’instant différent T2, ni d’ailleurs de T3...
Un autre exemple, lui aussi très classique : Norbert retourne dans un passé où il rencontre sa grand-mère. Les 2 jeunes gens tombent éperdument amoureux et donnent naissance à un garçon, le père de Norbert. Norbert est donc :
lui-même
son grand-père
Il est aussi communément admis qu’on ne peut être qu’une personne (notée P1) à la fois, et non P1 et P2 son grand-père (du moins cela n’a à ma connaissance pas été remis en question depuis quelques temps, sauf dans la bible où dieu peut être 3, dont son fils et une flamme...).
Mais surtout, cela implique que Norbert n’existerait pas s’il n’existait pas. Derrière cette tautologie se cache le fameux paradoxe temporel du grand-père : on ne peut s’auto-créer. C’est un privilège divin que de naître par sa propre volonté.
Voilà bien des risques inhérents au voyages temporels.
Toutefois ces derniers peuvent également être perçus comme des opportunités pour résoudre des situations problématiques auxquelles on peut être confronté. Par exemple, comme dans l’armée des 12 singes où pour éviter à l’humanité d’être victime d’un virus hyper-violent (pas autant toutefois que dans "28 jours plus tard"), il est décidé d’envoyer des hommes dans le passé pour éviter que l’épidémie ne se déclenche. C’est ce que l’on appelle "prendre le problème à la racine".
C’est le même principe qui s’applique dans nombre de fictions comme le jeu Command & Conquer : Alerte rouge 3 où pour gagner un conflit on élimine l’homme qui est la cause de la supériorité technologique de son ennemi (en l’occurrence, Albert Einstein).
Bien sûr en désirant éviter une situation problématique A, on génère une situation B qui, bien que complètement différente, n’en est pas moins gênante. D’ailleurs je ne connais pas de fiction qui fasse d’un voyage temporel une action positive, si ce n’est bien sûr ’Retour vers le futur" où le héros ne ramène du passé que du positif (la transformation de sa lopette de père en dur à cuire par exemple), ou dans les aventures de Picsou.
Car modifier le passé revient à braver l’Interdit, un peu comme coucher avec sa grand-mère d’ailleurs finalement (c’est d’ailleurs le pitch d’un épisode de Futurama).
Gains attendus : nous avons vu que se payer une petite escapade ailleurs que dans notre zone temporelle habituelle peut amener quelques déconvenues. Mais essayons de détailler les bénéfices potentiels de tels petits voyages :
Dans Paycheck de Philip K. Dick, le héros travaille pendant quelques années sur projet top secret de machine à voyager dans le temps avant de se faire oter de la mémoire cette période. La machine temporelle ne permet de faire voyager que de petits objets. Le héros, durant la période où il a accès à la machine, peut prévoir le futur et effectue quelques interventions dans le futur qui permettent un dénouement heureux (la scène où, alors que tout semble perdu, une main tenant l’objet convoité apparaît de nulle part - en fait elle vient du passé, de la période où le héros avit accès à la machine - avant d’aussitôt disparaître, est assez fantastique).
On pourrait vérifier que l’origine de certains mythes est assez farfelue et ainsi démonter lesdits mythes. Ainsi, dans "Jesus Video" un touriste muni d’une mini caméra se fait-il accidentellement happer dans une brèche temporelle lors d’un séjour en palestine pour aterrir au temps de Jésus-Christ. Il lui est possible de filmer quelques scènes avec le prophète dans le rôle principal et de cacher le disque support qui est retrouvé à notre époque, alors que la technologie permettant de lire ce type de disque video n’existe pas encore. Et la conclusion de cette aventure est que les images de Jesus, finalement, "convertissent" une partie de la population alors qu’elles laissent indifférente l’autre partie : comme aujourd’hui en fait.
2 - Original Speculos Lotus à tartiner
Le principe : C’est de la pate à tartiner. Un truc qu’on peut étaler sur une surface
(comestible de préférence : l’intérêt d’étaler de la pate à tartiner sur une plaque métallique par exemple est assez minime) plane afin d’agrémenter le goût de cette surface.
La marque de cette pate est donc Lotus Bakeries : "Lotus Bakeries se concentre sur des spécialités authentiques dans le secteur de la biscuiterie et de la patisserie, comme le speculoos, le pain d’épices, les spécialités de patisserie, les gaufres et les biscuits pepparkakor. Lotus bakeries, dont le siège social est établi en Belgique, est une entreprise dynamique d’envergure internationale qui possède des sites de production en Belgique, au Pays-Bas, en France, en Suède et au Canada, ainsi que des organisations de vente en 9 pays européens et aux Etats-Unis / Canada et un département d’exportation pour les autres pays. Forte d’un effectif de 1245 personnes, Lotus Bakeries vend, sous les marques Lotus, Peijnenburg et Annas, des produits savoureux d’excellente qualité. Grâce au parfait équilibre entre tradition et innovation, Lotus Bakeries offre au consommateur un assortiment de produits unique en son genre. Le groupe a clôturé l’exercice 2008 sur un chiffre d’affaires de 256,7 millions d’euros. Les actions de Lotus Bakeries sont cotées sur Euronext Brussels."
Voilà une bien belle présentation. On remarque quelques termes porteurs, gages du sérieux de l’entreprise : "authentiques", "dynamique", "envergure internationale", "possède", "excellente qualité", "équilibre" et "millions d’euros".
En effet, qui voudrait consommer des produits fabriqués et vendus par des escrocs ? Personne bien sûr. Nous pouvons être confiants donc dans le sérieux de l’entreprise.
Celle-ci possède également un petit plus qui fait la différence par rapport à ses concurrents :
"Lotus Bakeries offre au consommateur un assortiment..." : cette entreprise ne se soucie pas seulement de ses résultats financiers mais travaille à améliorer le pouvoir d’achat des consommateurs, ce qui est indéniablement un plus.
"parfait équilibre entre tradition et innovation" : on peut s’attendre en consommant ces produits à du progrès technologique en barre, tout en respectant la tradition. En clair, cela signifie que les produits traditionnels peuvent être produits en masse dans d’immenses usines par des machines, ce qui permet de réduire les coûts.
Mais cela signifie également que des produits traditionnels peuvent être mis au goût du jour, comme par exemple, imaginons, des rognons conditionnés en tube !
Mais le produit étudié aujourd’hui semble faire pruve d’une audace incommensurable dans sa conception. D’un produit plutôt classique et traditionnel (un peu ringard, même après "bienvenue chez les ch’tis") : le speculoos, l’entreprise a su générer un produit moderne, ciblant une population jeune.
Par rapport aux speculoos, ce produit ne met pas de miettes partout, ce qui est un avantage incontestable. De plus, il ne contient pas de viandes, ce qui en fait un produit parfait pour les végétariens.
Composition :
Speculoos : 57% (farine de froment, sucre, huile et graisse végétales, farine de soja, sirop de sucre candi, poudre à lever (carbonate acide de sodium), sel, cannelle),
huile de colza,
sucre,
émulsifiant (lécithine de soja),
acide alimentaire (acide citrique).
Contient : blé, soja.
Vu que Lotus est apparement Le spécialiste du speculoos, il en a mis dedans.
Les risques : 100 grammes d’Original Speculos Lotus à tartiner, nous retrouvons :
Calories : 589 kCal
Protides : 3 g
Lipides : 39 g
Glucides : 56 g
On peut comparer avec un produit bien connu de la population, que certain(e)s consomment même directement, sans passer par la case étalage : le Nutella. 100 grammes de celui-ci contiennent :
Calories : 530 kCal
Protides : 6.8 g
Lipides : 31 g
Glucides : 56 g
On constate donc que la pâte à tartiner Original Speculoos est plus gras que le Nutella. Le risque est alors évident d’une surchage pondérale avec un tel régime...
Et le risque est donc bien réel car le produit est très bon...
Gains attendus : et bien, à part le plaisir qu’on peut éprouver à le déguster, je ne vois pas trop de gains liés à ce produit. Je conseillerais même de ne pas trop en abuser...
Conclusion
| X | Voyager dans le temps | Original Speculos Lotus à tartiner | Commentaires |
| Le principe | 8 | 8 | Voyager dans le temps est fascinant. Transformer un biscuit en pâte à tartiner l’est tout autant ! |
| Les risques | 10 | 3 | Revenir quelques années en arrière pour éliminer les causes de grands troubles, si cela peut modifier notre avenir, du moins cette modification peut s’avérer moins pire que la situation originale. Donc pas de risques mais de l’espoir. Côté pâte à tartiner, le risque de graisses en plus est le seul identifiable... |
| Gains attendus | 10 | 1 | Et bien un des 2 éléments comparés est vraiment prometteur |
| Total | 28 | 12 | Si le voyage temporel est prometteur, du moins l’existence de l’un des 2 éléments permet de faire vous même le test... |

Oui, bon, certes, la Lotus Speculos est un peu grasse, mais quid d’un bon petit hammam, pour éliminer tout ça ? Hein ? Je vous le demande...
Voir en ligne : Faire pencher la balance...
Répondre à ce message
A cette question, ma seule réponse possible est : il est pour cela nécessaire d’évaluer les propriétés amincissantes d’un hammam. Et de les comparer par exemple à celle du visionnage d’Avatar en 3D. Ce qui apparait comme très pertinent.
Donc, je prends en compte la suggestion.
Par contre, pour évaluer les dépenses caloriques d’une séance de hammam, il me faut absolument pratiquer une séance... Et là je me pose la question : quel rapport entre une salle de sport et un hammam ?
Voir en ligne : http://www.lemieuxdes2.fr
Répondre à ce message
Il te faudrait donc évaluer le nombre de gouttes de sueur expurgées de ton corps d’athlète végétarien, et en déduire la proportion de Lotus Speculoos éliminée (ce qui, je te l’accorde doit se situer autour d’1gramme/heure hammamique). Ce n’était qu’une proposition évidemment, motivée par le fait que je trouve la pâte à tartiner légèrement stigmatisée dans ce comparatif...
Répondre à ce message
Il est vrai que je n’ai peut-être pas recherché assez profondément toutes les vertus de la pâte à tartiner : c’est un homme avec des débuts d’embonpoint qui parle ici...
Mais je crois que le hammam a plus de vertus lorsqu’il se déroule après une séance intensive de sport : un hammam seul peut-il avoir des vertus amincissantes ?
Une interrogation encore : le hammam peut-il être mixte ?
Voir en ligne : http://www.lemieuxdes2.fr
Répondre à ce message
Non ! Le hammam est clairement homosexuel, chéri...
Répondre à ce message