
"
Carla ! Carla ! Tu es rentrée ?!
Pas de réponse. Nicolas déposa sa sacoche et accrocha son pardessus. Il se sentit comme libéré d’un fardeau. Dans la limousine, il n’avait pas adressé la parole à son chauffeur lionel, pour lequel il avait pourtant habituellement des attentions bienveillantes : ce dernier ne rechignait pas sur les heures supplémentaires et pouvait se lever très tôt. La soirée n’avait pas été gaie. Il souhaitait donc ardemment se blottir dans les bras de sa femme. Carla s’avérait indispensable dans ces moments difficiles, comme lors de son malaise lors de son jogging quelques mois auparavant.
Déserrant son noeud de cravate, la mine défaite, il entreprit la montée du grand escalier du hall. il faudrait quand même finir par installer un ascenseur, c’est tout de même ridicule de ne pas se moderniser parce qu’on habite dans un monument historique. Il faudrait faire une loi pour changer tout cela. Il aurait fallu péter tout cela. Mais maintenant... Il parvint tout de même jusqu’à la grande suite de l’étage, qu’ils occupaient depuis leur mariage. Des sons provenaient du boudoir jouxtant la chambre. S’y dirigeant, il enleva sa Rollex et sa cravate qu’il déposa sur le rebord de la cheminée dans laquelle un feu flambait nonchalamment.
Carla n’était pas seule dans l’élégant boudoir tendu d’une tapisserie rouge foncé (#B9121B). Assise sur un sofa louis XV, elle jouait nonchalamment quelques accords sur une guitare accoustique (Heureusement qu’elle ne joue pas plus fort, parce c’est vraiment horrible, rumina nicolas qui n’appréciait que les chansons de son ami Johnny) tandis qu’un éphèbe aux cheveux longs, le torse nu et habillé d’un jean troué, était occupé à tenter de la distraire coûte que coûte de sa guitare afin de reposer ses oreilles en lui caressant avec ses longs doigts fins la plupart des parties de son corps accessibles.
Alors les artistes ! S’exclama Nicolas gaiement. On a pas terminé la répèt ? (Ah les artistes, ils inventent de ces trucs, songea-t-il. C’est fascinant...)
Carla le regarda, sans paraître comprendre qui était là et ce qu’on venait de lui dire. Le jeune homme se releva lentement et sortit tranquillement de la pièce. Nicolas avisa une table basse vitrée couverte de petits tas de poudre blanche.
Faudrait pas abuser des médicaments. Nos crédits sont il est vrai illimités, mais autant pas exagérer ma chérie hein ?
Oui mon chéri, d’accord. Alors, les résultats ?... T’es content mon loup ?
Bah, pas terrible. En revenant dans la limousine je pensais à un truc...
Dis-moi
Je me tue à améliorer la vie des français, et visiblement je fais tout ça pour rien, puisque personne ne semble en avoir conscience...
Mon pauvre petit loup...
Alors voilà ce que je te propose : on laisse tout tomber et on part vivre dans une ferme que je possède à la campagne. On vivrait de notre travail. Un peu comme maintenant, mais avec un vrai travail quoi. On aurait des vaches, des poules, des cochons... Tu sais comme l’autre jour au salon de l’agriculture avec tous ces gens qui portaient des bottes et des casquettes ?
Oh mon chéri Je t’adore ! On va faire la ferme des célébrités ?
…
Non ?
Je ne sais pas si tu es prête pour ça. Je n’ai pas peur de te le dire..."
Je suis sûr qu’au moins une fois dans votre vie vous avez imaginé votre vie si vous abandonniez tout : travail, appartement, habitudes, etc. Cela peut en effet être grisant d’imaginer se défaire de tous ces liens qui nous immobilisent et chaque jour se resserrent un peu plus. Comme nicolas on peut être tenté de tout laisser tomber, de repartir sur des bases bien plus saines, avec en main toute une expérience des erreurs à ne pas commettre. Ah ! Comme alors nous gèrerions mieux les choses ! Comme tout serait plus facile et simple !
Mais voilà, on peut difficilement tout changer du jour au lendemain, du moins pas sans se couper d’une partie de soi-même. C’est donc pour moi l’occasion de vous présenter et de comparer deux alternatives à cela : "Radieuse Aurore" de Jack London vs. Les élections régionales .
1 - "Radieuse Aurore" de Jack London
Le principe : Radieuse Aurore est un roman de Jack London écrit en 1910 (juste à la suite de Martin Eden, son meilleur roman à mes yeux, si on exclut ses nouvelles).

Le livre peut se diviser en 2 grandes parties : La première se déroule en Alaska et décrit le caractère du héros ainsi que son accession à la richesse. La seconde prend place à San Francisco et narre les tribulations du personnage dans le monde des affaires ainsi que sa relation amoureuse avec sa sténo et sa passion pour la nature
1ere partie : Elam Harnish est un rude gaillard ! Chercheur d’or de son état en Alaska, il ne recule devant aucun défi pour prouver la suprématie des hommes de sa trempe. Par des températures qui incitent tout un chacun à se réfugier au coin du poêle, Elam ne craint pas de prendre la piste avec traîneau et chiens pour battre des records de vitesse. Là où son sbire indien se gèle les poumons et ne peut avancer, Elam (surnommé Burning Daylight (Radieuse Aurore en français, oui c’est vrai ça ne sonne pas terrible, un peu comme "one again" qui donne "encore une fois")) pète le feu comme jamais et démontre que l’homme blanc, et bien ce n’est pas une lopette de sauvage. Crenon !
Et par dessus ça, un goût du risque comme on en rencontre peu lié à un détachement sans pareil vis-à-vis des biens matériels : en une partie de poker, Burning Daylight perd tout, mais loin de se décourager, il prospecte de plus belle, s’imaginant millionnaire, possédant des mines suant l’or et les villes accueillant les prospecteurs. Un visionnaire quoi. Personnellement, j’en connais beaucoup dans mon entourage qui ont des châteaux en Espagne. Mais des comme ça, c’est rare.
Bref, l’Alaska vers la fin du 19ème siècle, c’est la ruée vers l’or du Klondike. Des
fortunes se créent en un instant sur un coup de chance. Burning ne se contentera pas d’une petite fortune : la découverte de gisements aurifères et la possession de multiples concessions ne le satisferont pas. Il sortira du pays multimillionnaire, possédant 11 millions de dollars bien investis et possédant des actifs dans de nombreuses entreprises.
Burning Daylight est l’archétype de l’entrepreneur audacieux, qui voit loin et anticipe donc les évolutions du marché. L’économie est pour lui un jeu comme le poker. Chacun nait avec en main des cartes plus ou moins bonnes. La chance est de jouer sa meilleure carte au meilleur moment. Alors que nait sa vision de la future ruée dans la région et qu’il commence à acheter des terrains et à installer des usines, tous raillent cette folie visionnaire, qui n’est pour lui qu’une forme de jeu, voici de la bouche d’Elam Harnish un résumé de sa technique :
"Supposons, mon vieux Wilkins, s’écria Daylight, supposons que vous sachiez tous qu’il va pleuvoir de la soupe. Que feriez-vous ? Vous iriez tous acheter des cuillères, pour sûr. Eh bien, moi, j’achète des cuillères, car il pleuvra de la soupe au Klondike, et ceux qui n’auront que des fourchettes seront rudement attrapés."
Ce qui n’est en soi pas forcément con comme raisonnement. Si bien sûr on croit qu’une pluie de soupe est possible...
Finalement, ces années au Klondike forgent l’homme d’affaires qu’est devenu Daylight qui s’installe ensuite à San Fransisco où les vraies affaires se jouent et auxquelles il espère bien se mêler pour agrandir sa fortune de beaucoup.
2ème partie : Parce qu’on a facilement tendance à penser que les problèmes économiques contemporains sont consubstantiels à notre époque, il est bon de trouver l’exemple des mêmes difficultés dans une économie plus que centenaire. Daylight est l’homme qui, provenant d’une contrée "merveilleuse" dans le sens où l’on peut s’enrichir au détour d’un fleuve, d’une colline _ et donc intemporelle _ fait l’expérience des problèmes contemporains : les plus pparents sont l’économie de marché et la spéculation financière.
C’est pour lui un nouveau combat à mener, lui qui a mis à ses pieds le Klondike.
Et cela commence par une histoire de gangsters : des financiers respectables proposent, lors d’un rendez-vous secret, une affaire à Daylight, qui s’il veut bien la conclure lui permettra de doubler ses millions du Klondike. Or cette affaire aboutit à transférer ses millions sur les comptes de ses "partenaires" (morts de rire vous imaginez bien, ils ont plumé le bouseux). Or notre cow-boy ne l’entend pas de cette oreille et menace d’une arme ces vils méchants pour finalement recouvrer tout son pécule. Et oui, il a affronté les grands froids, il a affronté la faim et la mort : il n’a plus peur de rien, et surtout pas de vieux oisifs tout flasques.
Le début du 20è siècle à San Francisco, c’est également l’époque des grandes grèves, avec des syndicats pourris jusqu’à la moelle par l’argent des patrons. En effet, quoi de
plus facile de ruiner une industrie adverse en finançant les syndicats de leurs travailleurs afin qu’ils réduisent, voire stoppent tout activité ? Ne cherchons pas ici des corrélations avec les syndicats en France au début du 21ème siècle...
Et bien Daylight utilise notamment ce procédé pour augmenter sa fortune.
Mais un écueil va se révéler en la personne de sa sténographe Dede (prononcer didi il me semble). En effet, elle est jolie, indépendante et cultivée. Et de plus elle aime la nature et monter (à cheval), ce qui n’est pas pour déplaire à notre homme. Il ne tardera pas à lui avouer sa flamme, après l’avoir courtisée pendant de nombreuses promenades en pleine campagne. Et notre homme de tomber amoureux de cette vie campagnarde, lui qui vit en mondain alcoolique au milieu d’hommes d’affaires tous plus pourris les uns que les autres.
Mais la belle Dede (décidément quand je lis ce prénom je ne peux m’empêcher de penser à dédé...) se refuse à lui, sous prétexte qu’il est tellement omnubilé par sa fortune et ses affaires que s’ils se mariaient ils n’aurait pas plus de temps à lui consacrer, ou si peu, du style 5 minutes entre 2 réunions et après le cocktail du soir au club...
Bref ce n’est pas une vie que d’être mariée à un millionnaire... Mieux vaut rester sténo d’un magnat de la finance que d’être sa femme ! De plus, elle trouve son activité vaine et antisociale : en effet, Daylight devient bien obligé, pour survivre dans ce monde de brutes, de serrer un tantinet soit peu les boulons quant aux salaires et temps de travail des employés (et oui parce qu’on leur donne un oeuf, ils veulent aussitôt un boeuf, c’est bien connu !).
Mais Daylight est pugnace et ne l’entend pas de cette oreille. Aussi décide-t-il d’un grand projet pour la ville voisine de San Francisco (dans laquelle habite Dede), reliée à celle-ci par un service de bacs : il commence par acheter le maximum de terrains dans cette ville dépréciée, investit dans des usines, des tramways, réduit la durée de transport pour San Francisco : bref, tout un chacun désire maintenant s’y établir, les prix montent et Daylight fait fortune.
C’est un homme habitué à gagner sur tous les tableaux : en plus de gagner de l’argent espère-t-il conquérir Dede par ce projet qui est censé rendre plus aisée la vie de la population. Mais cela n’est pas suffisant pour la belle qui refuse ses avances (décidément celle-là elle commence à mériter une place dans la galerie des plus grandes chieuses de la littérature...).
Et là, c’est la crise ! En effet, une petite récession économique frappe de plein fouet le petit monde idyllique dans lequel Daylight avait indéniablement trouvé son petit confort tranquille. Du coup il faut se battre pour rester sur la place, et cela il le fait très bien. Mais les idées de Dede ont fini par germer dans son cerveau de trappeur de la finance : alors qu’il allait sortir de la crise grandi financièrement, il décide de tout abandonner pour vivre avec Dede dans une ferme qu’il avait repérée lors de précédentes promenades. Et là Dede accepte tout de suite, puisqu’elle n’aura pas à partager son homme avec les affaires.
Et une vie bucolique de débuter pour ces jeunes tourtereaux, amusés par toutes les attentions que la nature leur prodigue : les petits oiseaux dans l’arbre devant la fenêtre de la cuisine, les fleurs préférées de la maîtresse de maison écrasées par le cochon, etc.
Et surtout le travail comme nécessité : pouvoir manger, se vêtir, effectuer quelques voyages, etc.
On se croirait revenu au jardin d’Eden avant la chute, les deux amants ayant trouvé un
équilibre sain, à l’opposé de leur vie antérieure, jusqu’à ce que le héros, qui quand même est un vrai baroudeur, trouve dans son jardin une mine d’or, une vraie qui peut rapporter gros...
… et son bonheur est tellement immense avec cette nouvelle vie de fermier qu’il décide de faire disparaître toute trace du filon pour continuer son idylle.
Voilà la morale de l’histoire, si l’on peut parler de morale. Évidemment il n’est pas aisé de transposer cette issue à notre situation : pour m’installer à la campagne et vivre du produit de ma ferme, il me faudrait déjà acheter une ferme, ce qui n’est pas si facile que cela... Et en plus il faut savoir jardiner...
London utilise dans son roman des figures superlatives pour illustrer ses idées : le héros très courageux et sans reproche devient très riche et devient La figure de la finance de l’époque, puis devient finalement La figure du bonheur raisonnable et champêtre. Mais n’est-ce pas le propre des romans de cristalliser de telles figures pour créer des exemples aptes à frapper l’imaginaire du lecteur ?
2 - Les élections régionales
Le principe : les élections régionales servent à élire au suffrage universel direct les conseillers régionaux. Ce mode de scrutin est adopté depuis depuis 1986 pour l’élection
de ces représentants. Le conseil régional était auparavant constitué des parlementaires de la région nommés et "de représentants nommés par les conseils généraux et les principales municipalités" [1].
Les mouvements de décentralisation successifs donnent de plus en plus de pouvoirs aux régions. D’établissements publics elles sont aujourd’hui devenues des collectivités locales ; leurs champs de compétences se sont considérablement élargis depuis 2004 : développement économique, aménagement du territoire, éducation, formation professionnelle et culture santé
Bref la région est votre avenir ! Si vous n’avez pas de région vous n’avez pas d’avenir c’est certain. Et donc vous vous êtes tous déplacés en force pour les élections régionales qui se sont déroulées les 14 et 21 mars 2010 pour soutenir votre président...
"Les élections ! Les élections régionales ! Qu’est-ce qu’on attend !??"
Et bien revenons immédiatement sur les événements que je n’ai pas suivis du tout, ayant oublié les élections pour le premier tour et étant absent pour le 2è...
1er tour : la nature ayant une sainte horreur du vide, les forces en présence représentent absolument toute l’étendue des aspirations de la population, puisqu’on retrouve la droite, la gauche et le centre.
La bataille s’annonce rude. De part et d’autre du champ de bataille le gros des troupes forment 2 masses bien distinctes qui se jaugent de loin. Dans un des deux camps le rose prédomine. Dans l’autre c’est le bleu. Au devant de chacun de ces groupes des héros haranguent leurs troupes. Leur stature inspire la crainte et le respect à tous. Les soldats finissent par être galvanisés et trépignent de se lancer dans la bataille de toutes leurs forces, n’ayant même plus conscience de leur probable mort d’ici quelques minutes.
Un peu à l’écart, entre les deux camps, se tient un petit groupe apparemment pas décidé à se battre, mais attendant plutôt l’issue de la bataille pour piller les morts, et ainsi revenir dans leurs bourgades en vainqueurs.
Deux autres groupes prenaient place derrière chacun des deux groupes principaux, soit qu’ils n’avaient pas été conviés de manière officielle, soit qu’ils ne voulaient pas participer selon ces règles ancestrales de l’attaque frontale. Néanmoins ils semblaient décidés eux-aussi à en découdre, d’une manière ou d’une autre et de détourner à leur avantage la moindre erreur de leurs adversaires.
Les équipes de télévision, fébriles, s’agitaient et commentaient tout à trac auprès des bois qui entouraient le champ de bataille. Chacun s’accordait à dire qu’il s’agissait d’un événement considérable. Et ceci n’était en rien amoindri par le fait que chacun de ces événements était invariablement traité comme des événements historiques...
Enfin les combattants des 2 plus gros groupes s’élancèrent en
criant. Les plus petits groupes en arrière, attendaient que des combattants sortent de la mêlée pour les exterminer. Après quoi le petit groupe du centre éloignait les morts pour les dépouiller un peu plus loin de la...
A la fin de la journée, le groupe de gauche restait le plus nombreux, le petit groupe derrière lui, reconnaissable aux couleurs rouge et noir, s’étant considérablement amoindri après que des querelles intestines aient éclaté au cours de la journée et provoqué la mort de nombre des membres.
Le groupe de droite, considérablement affaibli, a perdu toute confiance malgré les harangues de son petit chef qui clame à tout va que tout va bien et que malgré les apparences ils auraient en fait gagné. Tout cela sous l’oeil narquois d’un vieux capitaine, secondé par une jeune femme blonde, qui ironise sur cette pseudo victoire qu’il prétend sienne...
Une bien belle bataille !
2nd tour : Le nombre des combattants restants s’étant considérablement réduit, la seconde bataille qui eut lien à 1 semaine d’intervalle paraissait jouée d’avance : l’armée de gauche, pilotée par des généraux confiants dans leurs forces s’opposait à un groupe aux abois :
le gros des troupes de droite semblait résigné. Toutefois leurs chefs les exhortait comme si tout était encore possible. Le petit groupe en arrière, dirigé par le vieux capitaine, pérorait encore et clamait sa haine envers le Général. Cette haine semblait être tout ce qui différenciait ce petit groupe du reste du groupe de droite
De groupe du centre ou du petit groupe de derrière le groupe de gauche, restaient quelques représentants que l’on pouvait dénombrer sur les doigts de la main. Par contre dans ce gros groupe de gauche on distinguait nettement une partie dont la spécificité était d’être vêtus de vert : cette armée était en effet composée d’elfes qui avaient sûrement aidé à la victoire du premier tour.
La mêlée fut terrible. Mais le résultat fut sans appel en faveur du groupe de gauche qui restait bien plus nombreux que les deux groupes de droite réunis.
Vers la fin de la journée, pratiquement tous les représentants des deux mêlées durent s’exprimer devant les caméras des journalistes présents. Ce fut leur heure, comme après la mort d’une bête les charognards viennent faire leur festin. Même ceux qui avaient été assommés dès le début du combat durent raconter le combat entier et le commenter. Même les bardes eurent droit à la parole concernant les événements de la journée...
Quel événement mes amis !
Conclusion
| X | "Radieuse Aurore" de Jack London | Les élections régionales | Commentaires |
| Le principe | 8 | 6 | Le roman est sur le principe une énorme bizarrerie. Sa construction également Il fut d’ailleurs boudé à sa sortie en 1910. Cela ajoute un charme très appréciable. Le principe des élections régionales évolue depuis quelques années. Par contre le principe des élections, et par là même celui de la politique et des campagnes électorales, ne se renouvelle que trop peu... |
| 1ère partie / 1er tour | 10 | 5 | La lecture des résultats électoraux du premier tour ne fut malheureusement pas aussi digeste que celle de la première partie du roman de London. |
| 2ème partie / 1ème tour | 8 | 5 | Un peu la même chose que pour le premier tour, même si on y voit bien plus clair. |
| Total | 26 | 16 | Votez quand vous avez le temps. Mais surtout n’oubliez pas de lire quelquefois ! |

Bon, ben j’ai pas lu, parce que je voulais pas me faire spoiler le roman. Haha ! Non, c’est pas vrai. J’ai bien ri ^^ On pourrait croire, à la lecture, que tu n’es pas allé voter, et que tu es de droite. Ce qui n’est pas cohérent, étant donné les résultats du premier tour, les gens de droite, si jugeotte ils ont, sont allés voter au second tour :P
Voir en ligne : Le NAWAK
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Ou bien ils ne sont pas allés votés pour faire croire qu’ils ne sont pas de droite. Car peut-être certains en ont honte... Ou bien je n’ai pas de jugeotte... (c’est peut-être le plus probable)
Ou simplement je me suis fié aux sondages, et ai pu en conclure que mon vote n’était pas indispensable. Mais on peut résumer la question à ceci dans mon cas :
Voter aux élections régionales vs. Passer un week-end à la campagne ?
Voir en ligne : http://www.lemieuxdes2.fr
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