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Comparatifs

Fêter la Saint Valentin vs. Lire "Francis rate sa vie" ?

« 
- Ben tu fais quoi avec M******* (ici vous pouvez remplacer les astérisques par les lettres qui correspondent le mieux à votre environnement : Mireille, Madonna, Myrtille, Megalon, Morgane, Mothra, etc.) ce week-end pour fêter la Saint Valentin ?
- J’ai réservé une table dans un bon restaurant. Italien. Et en plus ce sera une surprise : je ne lui ai rien dit.
- Et tu vas lui offrir quoi pour l’occasion ?
- De la lingerie : tu verrais ce que je lui ai acheté ! Ca va superbement lui mouler son postérieur ! Je me vois déjà lui dégraffer..
- Bref tu vas lui déchirer ses vêtements et la prendre comme un gros bourrin dans la cuisine non ?
- Baaah oui c’est le concept. J’hésite quand même entre la cuisine et les chiottes.
- Et l’an dernier vous avez fait quoi ?
- Chinois il était le resto.
- C’est la fête alors cette année ?
- Ben ouais c’est la grosse teuf ! Et toi tu as prévu un truc ?
- Ben moi tu sais, les fêtes religieuses, depuis ma communion... »

Vous venez d’assister à un dialogue courant entre collègues de bureau à l’approche d’un événement annuel très important, lequel permet à tout un chacun de s’épancher plus lourdement que d’habitude sur sa vie sexuelle, et donc par là de faire plus ample connaissance avec ses collègues dont jusque là nous ne connaissions pas tous les hobbies (autres que le modélisme, la photo ou le cinéma qu’on met forcément en avant lors des pots d’arrivée).

Bien sûr les allusions coquines censées prouver la virilité de leurs auteurs ne sont pas spécifiques à cette période de l’année située en plein milieu du mois de février (sauf années bissextiles). Bien sûr non. Dieu me garde de pareilles allégations...

Disons qu’une fois n’est pas coutume madame doit faire l’objet de toutes les attentions : monsieur doit prouver qu’il est toujours capable d’attentions galantes à l’égard de sa dame, prêt à tout qu’il est pour sauver son couple de la routine (mais une fois par an quand même, et si possible à la même date, sinon on ne s’y retrouve pas, et c’est l’anarchie, et alors là, ça devient complètement intolérable !).

« Mais n’existe-t-il pas déjà une journée de la femme ? » me faites-vous remarquer, interloqué(e)s. Et bien tout à fait ! J’ajouterai simplement qu’il s’agit, pour être plus précis (car si nous restons dans le vague, que parviendrons-nous à prouver à la fin de ce comparatif ?), de la journée internationale des droits de la femme (le 8 mars).

Donc à ce stade vous brûlez de me le demander : « y a t-il une alternative à cette mascarade ? ». Ou bien, formulé autrement : « T’as un truc mieux à faire que baiser ta meuf le 14 février ? ».

Et bien pléthore d’activités autres que fêter la Saint Valentin peuvent être envisagées. Néanmoins je n’en sélectionnerai qu’une seule, mais non des moindres : passer un agréable moment à lire une bande dessinée, "Francis rate sa vie" (Éditions Cornelius) en l’occurrence.

1 – Fêter la Saint Valentin
- Le principe : c’est la fête des amoureux ! Ce rite se pratique le 14 février de chaque année, donc exactement 51 jours après noël et 49 jours avant Pâques (cette année du moins : la date de Pâques est assez fluctuante entre fin mars et fin avril, comme si on ne connaissait pas vraiment la date de la résurrection _ et donc de la mort _ de notre cher jésus, ce qui est étonnant car on sait dater avec précision sa naissance. Nous savons juste que c’est un dimanche, ce qui au moins nous donne invariablement un jour férié le lundi suivant.

Le rite consiste donc à ce que les amoureux fêtent le fait de s’aimer (qui est déjà une fête en soi). Et que font les amoureux qui fêtent leur amour ? Je vous le demande un peu ?

Et bien dans un premier temps ils vont dépenser leur fric dans des restaurants et dans des babioles cucul. Puis ils regardent comme ils sont jolis dans leurs sous-vêtements tout neufs. Et enfin ils copulent avec des petits extra pour sortir du quotidien : une petite pipe pour monsieur tandis que ce dernier fait l’effort de prolonger des préliminaires habituellement lapidaires...

Voici du moins l’impression que toute cette agitation donne : tout ça pour ça...

Alors, plutôt que seuls les amoureux aient le loisir de fêter leur bonheur (qui durera de toute manière aussi longtemps que l’amour), ce qui ne fait qu’exacerber le sentiment de chacun qu’il s’agit bien d’une fête ultra égoiste et individualiste (existe-t-il un mot pour signifier l’individualisme à deux ?) _ et par la même je dirais une fête petit-bourgeois et donc de droite _ pourquoi ne pas en faire une fête de l’amour ?

En effet, pourquoi Georges, toujours célibataire malgré de nombreuses démarches vers la gente féminine, n’aurait pas le droit, une fois l’an, à un peu d’amour ? Et pourquoi sa voisine du dessus, célibataire elle aussi malgré le suivi régulier de son compte Meetic, n’y aurait-elle pas le droit non plus ?

La proportion de célibataires dans la population française ne cesse d’augmenter. La saint valentin, dans sa formule actuelle, est-elle donc une fête adaptée à notre société ? La réponse vient d’elle même, de la même façon qu’on peut s’interroger sur la légitimité des fêtes catholiques fériées (le nombre de catholiques pratiquants est passé de 20% de la population en 1972 à 4,5% en 2009).

Donc on remarque bien que le principe de cette fête des amoureux est complètement inadapté. Voire même qu’il est stupide...

- Histoire : le milieu du mois de février était dans l’antiquité consacré à la célébration de la fertilité. Les dieux ainsi honorés étaient Pan, dieu de la Saint valentin : Oh la belle gueule d'amour !</br> Photo provenant du site http://histoire-fr.comnature, et Junon, déesse romaine des femmes et du mariage. Les lupercales romaines, du 13 au 15 février favorisaient les rencontres entre célibataires.

Avant le moyen-âge, cette période de l’année était dédiée à l’amour physique. On imagine aisément d’immenses partouses bucoliques. Georges et sa voisine du dessus n’auraient donc pas à cette époque été tenus éloignés des intrigues amoureuses du village, au moins une fois par an. C’était une fête dédiée aux célibataires plutôt qu’aux amoureux...

Ce n’est donc qu’au moyen-âge que cette fête a été reliée à l’amour (et non seulement à l’amour physique) et que lui a été inventée une origine (le martyre de saint valentin).

Et aujourd’hui il s’agit surtout une fête commerciale (comme les autres fêtes religieuses)

- Coûts : la tradition veut que des cartes soient envoyées. On trouve de belles cartes très cucul à moins d’un euro.

Toutefois fêter la saint valentin peut entraîner des coûts importants, non selon le degré d’amour que l’on éprouve pour sa tendre moitié, mais selon le degré d’amour dont on veut témoigner. Le minimum syndical est le retaurant (40€ pour 2 minimum).

Ensuite, selon les moyens de l’amoureux transi, cela peut atteindre des sommes plus importantes. Passons en revue quelques présents aptes à rallumer la flamme entre 2 amants :

- une télévision : et oui, nous passons beaucoup de temps devant la télévision, et puis c’est un appareil que l’on peut garder lontemps. Ainsi ce cadeau pourra être le garant de la durée de votre relation amoureuse (un peu moins qu’un diamant, mais beaucoup plus utile : on ne peut brancher une console de jeux sur un diamant pour jouer à Final fantasy ou PES, ce qui en fait un objet assez inutile).
- Un ensemble bonnet, écharpe et gants : les températures sont souvent basses le 14 février, et comment faire renaître la passion si l’objet de celle-ci arbore un nez rouge et coulant de morve et tousse à chaque instant ?
- Quelques bouteilles de champagne : si vous tenez mieux l’alcool que votre partenaire, la saouler peut permettre de dépasser certaines limitations physiques habituellement respectées lors de vos rapports. L’amour peut emprunter de nombreuses voies. Des possibilités que vous mettrez bien lontemps à explorer et qui garantissent donc une relation plus durable.

À mon sens le meilleur cadeau est aussi le moins cher de tous : "Francis rate sa vie" de Claire & Jake (mais nous en verrons la raison un peu plus loin), au prix de 8 €.

- Intérêt : on a vu que le principe de cette fête est un peu ridicule. Quel intérêt peut-on y trouver qui ne soit pas accessible le restant de l’année ?

- Gains attendus : pour la saint valentin on parle surtout de coûts...

2 - Lire "Francis rate sa vie"

- Le principe : Francis rate sa vie est une bande dessinée de Couverture de "Francis rate sa vie" 40 planches (6 cases par planche) publiée en août 2009 et éditée par Cornélius. Les auteurs sont Claire & Jake.

Chaque planche débute par la même image représentant Francis se promenant dans la campagne, imae accompagnée du texte « Francis se promène dans la campagne ». Cette image est très évocatrice de la nonchalance et du bien-être du personnage principal de cette série de planches. En effet, la campagne est dans l’imaginaire collectif un endroit idyllique où il fait bon vivre, avoir des ami(e)s et fonder une famille.

La promenade est un moment privilégié où l’on peut s’extraire du rythme effréné de la vie quotidienne, où l’on peut réfléchir au sens des choses tout en cueillant des champignons ou en admirant un paysage qui change au fil des saisons mais retourne à l’état dans lequel on l’a laissé l’année d’avant, la nature imposant son rythme régulier et lancinant, accompagnant les splendeurs et misères des pauvres humains que nous sommes.

D’ailleurs francis est un blaireau. Un blaireau farceur d’ailleurs, comme nous l’apprend le premier tome de la série des "Francis". « Les blaireaux ne sortent que le soir venu pour aller à la recherche de nourriture et déféquer. Le blaireau peut faire ses besoins dans le terrier, dans des chambres spéciales, mais il les fait le plus souvent à l’extérieur dans des trous en forme d’entonnoir creusés à cet effet. Avant d’aller à la chasse, une séance d’épouillage est pratiquée, qui consiste à se mettre sur le dos et à se gratter ventre et flancs avec les dents et les griffes. » [1] Par cette description on remarque que le blaireau est plutôt un animal paisible, peu porté sur les excentricités.

Un autre blaireau farceur. L'interprète du film tiré de la bande dessinée ?De plus cet animal a vu sa population fortement diminuer depuis les années 70 « du fait de la chasse, du piégeage et de la dégradation ou destruction de ses habitats. C’est une espèce qui est notamment aussi victime du phénomène de roadkill (animaux tués, écrasés ou blessés par la circulation routière). » [2] On peut donc remercier les auteurs du soutien apporté à la cause du blaireau.

Francis est donc cet être qui sait rester tranquille (en se promenant dans la campagne) alors que son espèce (ses frères, ses cousins, et même ses oncles !) se fait décimer alentour. Faut-il y voir un Gandhi de l’espèce des mustélidés, ou bien un être inconscient qu’un holocauste laisse de marbre ?

Ou bien un aventurier du savoir ? En effet Francis, au travers des 40 planches, aborde une bonne partie du savoir humain. Si on se réfère à la Classification Décimale Universelle (CDU), on remarque que ces classes de la connaissance font l’objet d’une histoire :
- Classe 1 (Philosophie et psychologie) : planches 1, 4, 9, 13, 14, 16, 18, 25, 28, 33, 35
- Classe 3 (Sciences sociales. Statistique. Economie. Commerce. Droit. Gouvernement. Affaires militaires. Assistance sociale. Assurances. Education. Folklore) : planches 2, 3, 6, 12, 15, 17, 19, 20, 24, 27, 29,
- Classe 5 (Mathématique. Sciences exactes et naturelles) : planches 7, 10, 11,
- Classe 6 (Sciences appliquées. Médecine. Technologie) : planches 21, 26, 34, 36, 37
- Classe 7 (Arts. Divertissements. Sports) : planche 8
- Classe 9 (Géographie. Biographie. Histoire) : planches 5, 22, 23, 32, 38, 39, 40

Les classes de la CDU inoccupées sont donc :
- Classe 0 (Sciences et connaissance. Organisation. Informatique. Information. Documentation. Bibliothéconomie. Institutions. Publications) : il s’agit de savoirs préalables au classement du savoir. Cette BD suppose que ces savoirs sont acquis. Inutile donc de les illustrer dans cette BD.
- Classe 2 (Religion. Théologie) : cette BD est universelle. Chacun doit pouvoir la lire et la comprendre, de Tombouctou à Marseille, de Rostov-sur-le-Don à Anchorage et de Santiago à Perth. Alors bien sûr les sujets sur le folklore ne sont pas abordés...
- Classe 4 : cette classe est vide dans la CDU
- Classe 8 (Langue. Linguistique. Littérature) : la narration de "Francis rate sa vie" est riche de nombreuses références littéraires. Les procédés vernaculaires (par exemple un récit sur une oeuvre dont le style soutient le récit lui-même) sont peu utilisés. Ainsi même des gens incultes peuvent lire et comprendre Francis. Un pas de plus vers l’universalité de l’oeuvre.

Voilà les principes de fonctionnement de l’oeuvre. Un petit exemple du résultat :

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Francis rate sa vie - Ah ! La violence et le désir d’autodestruction qu’elle engendre chez les victimes. Un fait de société que seul Rambo avait jusqu’alors exploré aussi finement...

- Histoire : quelques hypothèses sur la genèse de cette œuvre grandiose :


Hypothèse n°1 : Une nuit de septembre 1987, Claire s’enfuit d’une maison perdue de la campagne sarthoise où elle était séquestrée depuis plusieurs semaines. Ses ravisseurs réclamaient pour sa libération une somme astronomique que personne n’a jamais versée. Et pour cause, la lettre de demande de rançon n’est jamais parvenue à son destinataire. Toute la famille de Claire pensait donc à une fugue de la part de cette adolescente turbulente.

Tout à coup, une voiture déboule sur la route que Claire est en train de traverser. La tenue rayée noir et blanc de cette dernière surprend le conducteur du véhicule qui confond du coup Claire avec un blaireau et freine brusquement, faisant atterrir l’engin dans le fossé.

Claire, pensant que le conducteur (qui n’est autre que Jake, vous l’avez deviné) est un de ses ravisseurs à sa poursuite, continue sa course effrénée à travers champs. Elle est bientôt rattrapée par Jake, lequel n’étant jamais à court de blagues, l’appelle « petit blaireau farceur », en référence à son costume.

C’est ainsi qu’une fois revenus à une vie civilisée, ils eurent l’idée de créer une BD relatant les aventures d’un blaireau farceur qui s’appelle Francis (prénom d’un des ravisseurs qui était plutôt sympathique car il n’avait pas voulu couper un doigt de Claire pour impressionner les parents de la jeune femme. Ce qui aurait en plus été inutile, puisque le courrier n’est jamais parvenu aux destinataires).


Hypothèse n°2 : Au cours d’une partie de chasse organisée par Jake, Claire, accompagnée de sa meute, tombe sur le terrier d’une famille de blaireaux. Aussitôt elle prévient le reste des chasseurs et commence à s’affairer dans le but de détruire tous ces nuisibles.

À l’instant où Jake parvient sur les lieux, le 3eme chien de la meute de Claire se fait éjecter du trou de blaireaux en dessinant dans l’air une parabole pour retomber 10 mètres plus loin, le corps lacéré de multiples griffures et morsures. Un immense ressentiment envers cette famille de blaireaux commence à se faire jour dans l’esprit de Claire et Jake, ébloui par la beauté qu’elle dégage lorsqu’elle est en colère, décide d’intervenir pour venger la mort des 3 chiens morts.

C’est alors qu’un blaireau énorme pointe son museau hors du terrier et s’exprime ainsi : « Partez et laissez ma famille tranquille. Mes petits viennent de naître et jamais je ne vous laisserai leur faire du mal (dussé-je y passer, aurait-il pu ajouter). Partez ou le sang va couler de plus belle ! ».

Entendant cela, la colère de Claire atteint son paroxysme et elle s’apprête à épauler son fusil lorsque Jake intervient : « Nooonnn ! Regardez sa tête ! Il porte la Marque ! »

Tous les protagonistes dévisagèrent alors l’animal. En effet la Marque apparaissait sur les poils blanc et noir du front du blaireau. Tous se prosternent alors devant lui, respectueusement.

« Nous sommes tes esclaves, blaireau. Ordonne et nous t’obéirons. » Même Claire baissait les yeux devant la Marque, son chagrin et sa colère effacés par la présence d’un des émissaires divins de Pluton.

Le blaireau se détendit et proféra, avant de disparaître à jamais aux yeux des hommes : « Nous sommes garants de la paix dans l’univers : ce genre de farces n’est pas digne d’une espèce civilisée. Nous reviendrons quand l’homme aura atteint un niveau d’intelligence supérieur. »

Tous pleurèrent abondamment, Claire plus encore, dans les bras de Jake. Des années plus tard, ils mirent en pratique la parabole du blaireau et publièrent les aventures du magnifique blaireau farceur du nom de Francis (en mémoire du chien qui tomba sous les attaques de l’émissaire de Pluton).


- Coûts : 8 €, ce n’est pas très cher, en regard du plaisir et de la connaissance emmagasinés.

- Intérêt : général. Chaque planche est très drôle : le contraste entre la première image de chaque planche (« Francis se promène dans la campagne ») et la suivante (« soudain, il est ruiné par son emprunt à taux révisable à 11% la première année » ou « soudain, c’est le krach ») est saisissant.

La concision imposée par le format (6 cases par histoire) fait que les histoires ne sont jamais lassantes, et la diversité des sujets abordés aussi.

Les personnages sont attachants, même lorsque par exemple Francis devient dictateur : qui n’aime pas les petits lapins, les petits chats, ou même les petits blaireaux ? Notre instinct de chasseur s’adoucit à la vue de ces petites bêtes humanisées.

- Gains attendus : un bon petit moment de gaîté.

Conclusion

X Fêter la Saint Valentin Lire "Francis rate sa vie" Commentaires
Le principe 2 9 Une fête des amoureux ! Conneries... mieux vaut lire l’histoire d’un blaireau quinon seulement tombe amoureux, mais aussi divorce, devient dictateur, fait faillite, attrape des accidents, etc.
Histoire 3 8 Les origines des 2 objets de ce comparatif sont obscures. Toutefois l’histoire del’évolution de la saint valentin a beaucoup plagié celle de Noël (ce qui n’est pas bien).
Coûts 2 7 La saint valentin c’est cher. Pas Francis.
Intérêt 1 9 Ben franchement si vous me dites que vous préférez fêter la saint valentin, c’est que vous n’avez jamais lu Francis...
Gains attendus 0 6 Pffff... Evident !
Total 8 39 Ne cherchez plus...

Notes

[1] Source wikipedia : http://fr.wikipedia.org/wiki/Blaire...

[2] ibid

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Commentaires

4 Messages de forum

  1. Fêter la Saint Valentin vs. Lire "Francis rate sa vie" ?

    Ou alors, ou alors... le mâle peut faire à manger pour sa donzelle pendant qu’elle lit Francis (le jour de la Saint-Valentin, cela va sans dire, sinon il ferait pas à manger), ensuite ils mangent, en-amoureux-hmm-c’est-bon-tu-as-des-talents-cachés. A ce moment, la donzelle est toute joyeuse et propose une fell***ation (remplacer les étoiles par rien) experte qui saura donner le plaisir en moins d’une minute au mâle qui essaie tant bien que mal de lire Francis, ce qu’il fera vraiment tandis que la donzelle s’occupe joyeusement de faire la vaisselle. Le mâle, ayant fini sa lecture, viendra surprendre en levr***ette (remplacer les étoiles par rien) sa belle soubrette tandis qu’elle fait le ménage parce que quand-même-quel-porc-on-dirait-qu’il-a-jamais-mis-les-pieds-dans-la-cuisine-ah-si-hier-tiens-quand-il-m’a-sauté-pendant-que-je-faisais-à-manger-j’y-ai-perdu-un-doigt-d’ailleurs-ç’a-m’a-fait-jouir. Comme ça, tout le monde est content. Ceci dit (écrit), j’ai bien ri.

    Voir en ligne : Le Nawak

    par Mom’s- | 22 février 2010, 13:16

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    1. Fêter la Saint Valentin vs. Lire "Francis rate sa vie" ?

      Et bien Mom’s je remarque que tu t’es vraiment lâché sur ce commentaire ! Cela étant dit, moi j’aime bien ce style (il faudra que je m’en inspire pour un prochain comparatif (avec des sextoys dedans ?).

      Les postures avec Francis sont innombrables : je vais me racheter un exemplaire des 120 journées de Sodome et en faire un pastiche avec des jeunes filles et des exemplaires de "Francis cherche l’amour" :

      « L’interdiction supplémentaire lors de cette semaine de sévices oraux était de ne pas déféquer. Les contrevenantes étaient 30 fois fouettées pendant le dîner. Au bout de ces 7 journées insupportables, le grand plaisir des bourreaux fut de regarder les demoiselles _ qui avaient eu pour devoir de se retenir toute la semaine _ se vider sur un exemplaire de Francis. Ce sacrilège les fit hurler de plaisir lorsqu’ils déchargèrent sur le tas de merde ainsi édifié. etc. »

      Mais là je pense que ça deviendrait très lourd, je m’en rends compte en l’écrivant. N’est pas Sade qui veut.... Tu as raison de rester dans ce ton léger...

      Bon courage pour cette semaine sur le nawak !

      par siSSou | 22 février 2010, 21:39

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      1. Fêter la Saint Valentin vs. Lire "Francis rate sa vie" ?

        Eh bien, eh bien... les 120 journées de Sodome ont l’air assez violentes. Je n’aurais pas dû hésiter à acheter le film sur lequel je suis tombé tout à fait par hasard alors que je consultais la liste des DVD bradés dans un magasin dont j’éviterai d’ébruiter le nom (à moins de toucher des goodies -cf Francis sauve le monde). C’est vrai, pouvoir regarder un porno trash dans le salon avec un son dolby surround en prétextant la culture générale, ça ne se refuse pas, plutôt que de continuer à mater mes films dans les toilettes sur mon téléphone avec des écouteurs en prétextant une gastro... hum, bon ! Vous avez vu ? Il fait pas super beau aujourd’hui...

        PS : dans mon précédent commentaire, j’ai fait une faute d’orthographe (au moins) : "il m’a sautéE", manquait le e, puisque je parlais de donzelle et non de damoiseau...

        Voir en ligne : Le Nawak

        par Mom’s- | 25 février 2010, 14:30

        Répondre à ce message

  2. Fêter la Saint Valentin vs. Lire "Francis rate sa vie" ?

    C’est avec une torpeur incommensurable et un arrière-goût d’ostie mal déglutie que je me saisis aujourd’hui de mon clavier informatique pour m’inscrire en faux, monsieur Sissou.

    M’inscrire en faux contre ces propos Païens, emplis de mépris biblique que vous nous donnez à lire depuis votre article du 12 février dernier. Un peu de catéchisme ne serAit pas de trop ! Cela permettrait, à vos lecteurs et à vous-même, de rétablir la balance que vous avez trop tendance à faire pencher du côTé de démons et péchés en tous genres. La paroisse St Michel serait, à ce sujet prête à vous mener sur le chemin de la rédemption : noTre prêtre y est en effet disponible du mardi au samedi, de 16 h 30 à 18 h 15. Il vous recevra, dans l’église, dans le petit bureau, situé à drOite de l’entrée.

    Ensemble, main sur la cuisse, nous préparerons votre réconciliatioN avec le divin.

    En outre, et au-vu de votre intérêt pour le cinématographe, sachez que nous disposons également d’un ciné-club.

    Que le seigneur soit avec vous (et peut être avec votre esprit)...

    "Aussi es-tu sans excuses, qui que tu sois, toi qui juges. Car, en jugeant autrui, tu juges contre toi-même, puisque tu agis de même, toi qui juges" Epîtres de saint Paul, aux Romains, II, 1.

    P.S : Vos enfants sont les -hum- bienvenus.

    Voir en ligne : Nouveau Baptême

    | 2 mars 2010, 01:53

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