Comparatifs de la mort
Vous pensiez que jamais plus un article ne serait publié sur ce blog. Vous avez même enlevé le flux RSS (http://www.lemieuxdes2.fr/spip.php?page=backend je le rappelle au cas où...) de votre liste de flux à suivre. ’Peut-être l’auteur est-il mort ?’ fut sûrement une question que nombre d’entre vous se sont posé (en tout cas, pas dans les zones dédiées à cela sous chaque article du blog, très peu utilisées par les centaines de lecteurs...).
Et bien non, car ce silence était bien sûr un test, destiné à réaliser ce comparatif dont vous allez tout de suite pouvoir lire la première partie ! Et oui, je ne pouvais pas réaliser ce comparatif sans effectuer l’expérience en conditions réelles.
Mais cette période d’inactivité m’a permis de réaliser que la rédaction des comparatifs complets est beaucoup trop chronophage. Les nouveaux comparatifs seront donc probablement moins longs. De plus, chaque test d’un des deux éléments du comparatif fera l’objet d’un article. Donc un comparatif sera composé d’au moins deux articles.
De plus, moins d’efforts seront réalisés sur la mise en forme : peut-être trouvez vous l’esthétique assez loupée ? Et bien ce sera peut-être pire...
Finalement, en cas de manque d’inspiration, je ne me priverai pas de poster quelques lignes de comparatifs potentiels que je ne rédigerai peut-être jamais. D’ailleurs, une évolution du blog sera l’ajout d’une rubrique dans laquelle tout un chacun pourra poster des idées de comparatifs à réaliser...
Et sans transition le premier objet du comparatif devenir mennonite vs. Faire une pause de plus de 4 mois dans l’alimentation de son blog ?
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Carla ! Carla ! Tu es rentrée ?!
Pas de réponse. Nicolas déposa sa sacoche et accrocha son pardessus. Il se sentit comme libéré d’un fardeau. Dans la limousine, il n’avait pas adressé la parole à son chauffeur lionel, pour lequel il avait pourtant habituellement des attentions bienveillantes : ce dernier ne rechignait pas sur les heures supplémentaires et pouvait se lever très tôt. La soirée n’avait pas été gaie. Il souhaitait donc ardemment se blottir dans les bras de sa femme. Carla s’avérait indispensable dans ces moments difficiles, comme lors de son malaise lors de son jogging quelques mois auparavant.
Déserrant son noeud de cravate, la mine défaite, il entreprit la montée du grand escalier du hall. il faudrait quand même finir par installer un ascenseur, c’est tout de même ridicule de ne pas se moderniser parce qu’on habite dans un monument historique. Il faudrait faire une loi pour changer tout cela. Il aurait fallu péter tout cela. Mais maintenant... Il parvint tout de même jusqu’à la grande suite de l’étage, qu’ils occupaient depuis leur mariage. Des sons provenaient du boudoir jouxtant la chambre. S’y dirigeant, il enleva sa Rollex et sa cravate qu’il déposa sur le rebord de la cheminée dans laquelle un feu flambait nonchalamment.
Carla n’était pas seule dans l’élégant boudoir tendu d’une tapisserie rouge foncé (#B9121B). Assise sur un sofa louis XV, elle jouait nonchalamment quelques accords sur une guitare accoustique (Heureusement qu’elle ne joue pas plus fort, parce c’est vraiment horrible, rumina nicolas qui n’appréciait que les chansons de son ami Johnny) tandis qu’un éphèbe aux cheveux longs, le torse nu et habillé d’un jean troué, était occupé à tenter de la distraire coûte que coûte de sa guitare afin de reposer ses oreilles en lui caressant avec ses longs doigts fins la plupart des parties de son corps accessibles.
Alors les artistes ! S’exclama Nicolas gaiement. On a pas terminé la répèt ? (Ah les artistes, ils inventent de ces trucs, songea-t-il. C’est fascinant...)
Vous ne savez pas vous décider entre une mener une vie de famille calme et sereine ou vous offrir une arme de poing pour frimer ?